Vélos électriques : Zoov déploie son service à Paris-Saclay dès septembre 2019

 

Zoov va lancer son service de vélos à assistance électrique partagé dans la zone Paris-Saclay dès septembre 2019, après une expérimentation de six mois. Dans le cadre de cette extension des activités, la start-up déploiera 2 000 vélos et ouvrira une centaine de stations de charge d’ici fin 2020.

« 500 vélos à assistance électrique seront déployés d’ici fin 2019 »

Après un test de six mois, Zoov va procéder au déploiement commercial de son service de vélos électriques partagés à Paris-Saclay dès septembre 2019. La start-up a décidé d’élargir son service et de le rendre disponible à tous les usagers. « 500 vélos à assistance électrique seront déployés d’ici fin 2019 et un total de 2 000 vélos seront présents sur cette zone au cours de l’année 2020 », a annoncé la cofondatrice Amira Heberah. Zoov va également ouvrir une centaine de stations de charge d’ici fin 2020. Pour se démarquer d’éventuels concurrents, la start-up envisage un service de vélos électriques en free floating ainsi que des stations de charge ultra-compactes et faciles à installer. Dans un premier temps, ce sont une quarantaine de stations de charge qui ouvriront. Puis Zoov passera progressivement à une centaine en élargissant le périmètre d’implémentation de son offre pour desservir de « nouvelles zones d’activité », détaille Amira Heberah.

La facturation proposée par Zoov

Zoov va facturer son service à l’usage en fixant 1 euro pour chaque vélo électrique. L’usager paiera en outre 0,15 euros par minute d’utilisation. Pour les travailleurs dont l’entreprise est située à proximité des stations, la start-up a prévu un rabais. Amira Heberah précise que « Les salariés des entreprises ayant une station devant leurs locaux auront un prix préférentiel de 2 euros pour 20 minutes d’utilisation ».

La jeune pousse fondée en 2017 par Eric Carreel, Arnaud Le Rodallec et Amira Haberah dispose de stations ultra-compactes dont elle facture l’implantation aux entreprises à hauteur de 5 000 euros l’année. Elle peut ainsi diversifier son business model en ne comptant pas uniquement sur les usagers. Les collectivités sont exemptes.

Un déploiement dans une nouvelle ville d’ici la fin d’année

A terme, Zoom souhaite proposer une offre d’abonnement mensuel pour un usage illimité de son service. Elle prévoit donc acquérir davantage de vélos dans les prochains mois. La jeune pousse ambitionne enfin de s’étendre dans les périphéries des agglomérations et les zones d’activité. Elle pourrait même s’installer dans une autre ville d’ici la fin de cette année.

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